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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Marine L.

Une intervention rapide, minutieuse et efficace afin d'établir un triple diagnostic DPE, électricité et Carrez, a un tarif très raisonnable. Je recommande vivement !

Jérôme C.

Madame Samson est une professionnelle très agréable, particulièrement réactive et d'une grande rigueur. Je suis totalement satisfait des diagnostics que je lui ai confiés et la recommande sans la moindre réserve !

Arnaud B.

Tres bonne compréhension de notre problématique et réaction rapide et professionnelle

Activ'Expertise Annecy

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À LA UNE
Comment anticiper les désordres liés au retrait-gonflement des sols
25 mai 2026

Comment anticiper les désordres liés au retrait-gonflement des sols

Comprendre le retrait-gonflement des sols argileux Certaines zones du territoire français sont concernées par un phénomène naturel appelé retrait-gonflement des sols argileux. Ce processus se manifeste lorsque les sols composés d'argile réagissent aux variations météorologiques : ils rétrécissent en période de sécheresse et se dilatent lors d’épisodes humides. Avec la multiplication des sécheresses, ces mouvements du sol peuvent provoquer fissures, déformations et dommages structurels sur les bâtiments construits dans ces secteurs. Même si les conséquences apparaissent généralement progressivement, elles peuvent s'aggraver si la structure n’est pas adaptée à ce type de terrain. La nouvelle cartographie en vigueur dès 2026 À compter de juillet 2026, une carte nationale révisée du retrait-gonflement des sols entrera en application. Cette mise à jour, élaborée par les autorités, répond à une nécessité d’anticipation renforcée face aux effets du changement climatique. L’actualisation prend en considération la fréquence accrue des sécheresses, le recensement grandissant des sinistres et une connaissance plus détaillée de la nature des sols. En conséquence, environ 55 % du pays sera considéré comme soumis à un risque modéré ou élevé, soit une augmentation par rapport à la situation précédente. Vérifier le niveau de risque pour un bien immobilier Pour connaître le niveau d’exposition d’un terrain ou d’une maison, les particuliers peuvent consulter la cartographie officielle sur le site Géorisques à l’adresse suivante : Géorisques . Cet outil en ligne permet d’identifier, zone par zone, les secteurs soumis au retrait-gonflement des sols argileux. Conséquences pour les constructions Séjourner en zone classée en retrait-gonflement ne rend pas un logement particulièrement vulnérable si des précautions ont été prises lors de la construction. Ce classement implique surtout que le sol subit des mouvements saisonniers qui peuvent influencer la stabilité des fondations. Il est donc essentiel de détecter ce risque pour pouvoir disposer d’ouvrages adaptés et limiter toute mauvaise surprise. De nombreuses habitations situées dans ces zones ne présentent aucune malfaçon lorsque les prescriptions techniques sont bien respectées. Ce qu’il faut savoir lors d’un achat ou d’une vente Le retrait-gonflement figure désormais parmi les aléas recensés dans l'État des Risques et Pollutions (ERP), un document obligatoire à remettre dès la première visite d’un bien immobilier. Ce dossier informe précisément les acquéreurs ou les futurs locataires relativement aux dangers naturels affectant le secteur du logement convoité. Il s’agit donc d’un outil de transparence qui participe à la sécurité et à la confiance lors des transactions immobilières. Construction sur terrain argileux : points de vigilance Faire réaliser une étude de sol pour connaître la nature précise du terrain Prévoir des fondations renforcées et adaptées si la zone est classée à risque Respecter les modalités techniques recommandées pour assurer la pérennité du bâti Chez les constructeurs, ce sont ces mesures qui garantissent la bonne résistance des maisons et bâtiments exposés. À retenir Le retrait-gonflement des argiles est une réalité naturelle désormais mieux documentée grâce à la nouvelle carte applicable dès 2026. Il ne s’oppose ni à la vente, ni à l’acquisition d’un logement, mais invite à la vigilance lors de la conception ou de l’achat. Une bonne anticipation permet d’éviter la majorité des désagréments et d’investir l’esprit tranquille dans un projet immobilier.

Pourquoi les anciens logements sont souvent mal notés au DPE
24 avril 2026

Pourquoi les anciens logements sont souvent mal notés au DPE

Qu'est-ce que le DPE et sur quoi porte-t-il l'évaluation ? Le diagnostic de performance énergétique, ou DPE, permet d’évaluer la consommation d’énergie et l’impact environnemental d’un logement. Contrairement à une simple vérification des appareils de chauffage, ce diagnostic s’appuie sur une analyse complète des caractéristiques du bien. Le résultat dépend principalement de cinq grands postes, dont le poids varie en fonction de la configuration du bâtiment, de sa vétusté et de ses équipements. Les cinq critères majeurs examinés Le chauffage : C’est le poste de consommation dominant, surtout dans les bâtiments construits il y a plusieurs décennies et peu isolés. Entre 60 et 80 % de l’énergie globale y est souvent consacrée. Les performances du système, l’état général de l’isolation, la nature du vitrage et la conception de l’enveloppe du logement influent fortement sur la note finale. L’eau chaude sanitaire : Cet aspect prend de l’importance selon l’énergie utilisée : par exemple, un ballon électrique classique impacte plus négativement la note qu'une pompe à chaleur ou un chauffe-eau thermodynamique. Négligé par de nombreux propriétaires, ce critère pèse de façon non négligeable sur la performance globale. Le refroidissement : Généralement pris en compte si un système de climatisation ou une pompe à chaleur réversible est présente, il est également simulé par le logiciel DPE selon l’exposition, la qualité d’isolation au toit, la possibilité de surchauffe l’été ou la présence de volets. L’éclairage : Sa consommation est calculée de façon standard, indépendamment du type d’ampoules, car il s'agit d'un élément facilement modifiable en cours de vie du bien. Les auxiliaires : Ils regroupent des appareils consommant continuellement du courant, comme les systèmes de ventilation, les circulateurs de chauffage ou les régulateurs. Souvent invisibles au quotidien, ils contribuent cependant à alourdir la consommation, surtout lorsqu'ils sont anciens et peu efficaces. Comment la note finale est-elle calculée ? Après avoir additionné les consommations annuelles des différents postes, le logiciel attribue deux notes distinctes au logement : l'une représentant la dépense d'énergie primaire, exprimée en kWhep/m².an, l'autre reflétant les émissions de gaz à effet de serre, mesurées en kgCO₂eq/m².an. La note la plus basse des deux est retenue pour déterminer la classe énergétique globale affichée sur le DPE. Ce double critère a des conséquences très concrètes sur la classification d’un bien. Par exemple, un appartement chauffé au gaz peut présenter une efficacité énergétique correcte tout en émettant beaucoup de CO₂, ce qui l’amène à obtenir une moins bonne étiquette "climat". De l’autre côté, un logement fonctionnant à l'électricité affichera des émissions réduites, mais pouvait auparavant se voir sanctionné en raison d’un coefficient de conversion d'énergie élevé. Depuis 2026, ce dernier a été révisé à la baisse (de 2,3 à 1,9), ce qui améliore d’office la note énergétique pour les logements électriques, sans modifier la consommation réelle. Des conséquences réelles pour les propriétaires Aujourd’hui, un propriétaire dont le bien est chauffé à l’électricité peut obtenir gratuitement une attestation recalculant sa classe énergétique sur le site de l’ADEME, en tenant compte du nouveau coefficient. Cette démarche suffit parfois à faire passer le logement dans une catégorie autorisée à la location, et ce, sans engager de travaux ni refaire le diagnostic complet. L’enjeu est d’autant plus crucial que la réglementation devient stricte pour les logements mal notés. À compter de janvier 2025, une interdiction frappe la mise en location des biens classés G pour tout nouveau bail ou renouvellement. En 2028, cette interdiction concernera les biens classés F. Pour les maisons individuelles affichant une classe F, E ou G lors de la vente, il devient obligatoire de présenter, en plus du DPE, un audit énergétique qui propose un plan d’amélioration par étapes. Pourquoi les logements anciens sont-ils souvent désavantagés ? Les bâtiments construits il y a plusieurs décennies souffrent généralement d’importants déficits d’isolation, de systèmes de chauffage obsolètes et d’équipements énergivores. Même sans défaut particulier dans les usages quotidiens, ces faiblesses structurelles les classent défavorablement lors des diagnostics DPE. Les récentes mises à jour méthodologiques et réglementaires offrent toutefois de nouvelles opportunités d’amélioration, même sans engager de gros travaux, notamment pour les logements chauffés à l’électricité.

Enjeux de santé publique autour des prélèvements amiante
27 mars 2026

Enjeux de santé publique autour des prélèvements amiante

La détection de l’amiante : un impératif pour la santé collective L’amiante, longtemps utilisé dans le secteur du bâtiment pour ses propriétés isolantes, représente aujourd’hui un enjeu crucial de santé publique. Sa manipulation et son identification dans les matériaux sont strictement encadrées afin de prévenir les risques d’exposition des habitants, des travailleurs du bâtiment et des professionnels de l’immobilier. La démarche de prélèvement d’échantillons est au centre de cette politique de prévention pour éviter toute contamination ou erreur de diagnostic. Les étapes clés du prélèvement d’amiante Lors d’une suspicion de présence d’amiante, il est essentiel de procéder à un prélèvement minutieux sur les matériaux concernés. Cette opération consiste à extraire, dans des conditions sécurisées, un fragment du produit ou de la structure susceptible de contenir des fibres toxiques. Seuls des professionnels habilités peuvent réaliser cette opération, en suivant des protocoles stricts pour protéger leur santé et limiter la dispersion des fibres dans l’air. L’échantillon est ensuite transmis à un laboratoire accrédité, où il sera analysé à l’aide de techniques de pointe, comme la microscopie électronique ou optique, afin de détecter la présence effective d’amiante et d’en déterminer la variété éventuelle. Cadre réglementaire et éléments justificatifs La législation distingue différents types de matériaux selon leur risque d’enfermer de l’amiante. Pour certains d’entre eux, en l’absence d’inscription ou de preuve documentaire sur la composition, un prélèvement suivi d’une analyse est impératif. Un document officiel ou un marquage apposé sur le produit peut parfois attester de la présence (AT) ou de l’absence (NT) d’amiante. Si aucune de ces preuves n’existe, le recours à un échantillonnage est alors systématique, notamment pour les matériaux listés comme à haut risque. Enjeux juridiques et fiabilité des diagnostics La fiabilité de l’identification de l’amiante repose avant tout sur la qualité des prélèvements réalisés. Si l’opérateur doit parfois s’appuyer sur son jugement pour certains matériaux, un excès de confiance ou un diagnostic hâtif peuvent entraîner des erreurs préjudiciables. Des différends surviennent régulièrement à la suite de conclusions erronées lors de diagnostics, menant parfois à des litiges judiciaires avec de lourdes conséquences financières et réputationnelles pour les cabinets de diagnostic. Des études nationales montrent d’ailleurs que nombre de matériaux pourtant classés comme amiantés visuellement s’avèrent finalement exempts d’amiante après analyse de laboratoire, soulignant l’importance d’une expertise fondée sur des preuves tangibles. L’importance des bonnes pratiques dans la lutte contre l’amiante La prévention des risques liés à l’amiante repose sur une démarche irréprochable de prélèvement et d’analyse. En l’absence de preuve documentaire fiable, seul un examen en laboratoire offre la certitude nécessaire pour garantir la protection de tous. Une surveillance rigoureuse du respect des procédures et un haut niveau de compétence technique s’imposent pour écarter toute mise en danger sanitaire ou responsabilité juridique. Maîtriser les techniques de prélèvement et suivre à la lettre les consignes réglementaires sont donc des conditions essentielles pour limiter les risques et protéger efficacement les professionnels et le grand public face à ce danger insidieux.

Vos diagnostics immobiliers avec un professionnel répertorié sur l’annuaire officiel
23 février 2026

Vos diagnostics immobiliers avec un professionnel répertorié sur l’annuaire officiel

Pourquoi faire appel à un diagnostiqueur certifié ? Lorsque vous entreprenez une transaction immobilière, qu’il s’agisse de vendre ou de louer un bien, il est indispensable de réaliser certains diagnostics. Ces contrôles servent à assurer la conformité et la sécurité des lieux, tout en protégeant les intérêts des futurs occupants. Se tourner vers un professionnel reconnu garantit non seulement la validité de vos diagnostics, mais aussi le respect de la réglementation en vigueur. L’annuaire officiel pour trouver un diagnostiqueur fiable Pour choisir un diagnostiqueur compétent, il existe un outil précieux : l’annuaire officiel mis à disposition par le ministère de la Transition Écologique. Cet annuaire, que vous pouvez consulter en ligne à l’adresse https://diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr/, recense l’ensemble des experts habilités à effectuer des diagnostics immobiliers réglementaires sur tout le territoire. Les avantages d’utiliser l’annuaire officiel Accès à des professionnels certifiés, régulièrement évalués selon des critères stricts. Garantie de conformité des rapports réalisés, essentiels pour la validité juridique de vos démarches immobilières. Simplicité de recherche selon la localisation de votre bien, afin de trouver rapidement un spécialiste près de chez vous. Une démarche simple et sécurisée Identifier un spécialiste via l’annuaire officiel vous assure transparence et sécurité. Vous pouvez vérifier les compétences et la certification du diagnostiqueur avant d’engager une prestation, évitant ainsi tout risque d’irrégularité ou de contestation ultérieure. Conclusion Utiliser l’annuaire officiel pour sélectionner votre professionnel du diagnostic immobilier est le meilleur moyen de garantir la fiabilité des documents requis pour vos projets de vente ou de location. Opter pour un expert répertorié assure la conformité de votre dossier et une tranquillité d’esprit lors de toutes vos transactions immobilières.